Créé par Jack.D
Scénario de Jack.D et LaPoëz
écrit par Jack.D
SI C'EST UN RÊVE !
(Le rêve partie 1/2)
Il y a longtemps, dans un royaume, un homme aimait une femme en
secret, et celle-ci, était bien sûr, la plus belle femme du royaume, et
hélas, aussi la moins abordable.
il voyait sa princesse, blond ou brune, mais toujours avec le même
visage, aux trait fins, au sourire discret mais charmant, ses yeux clairs,
bleus ou verts, une mèche retombant sur le front. Ceci, restait pour
Arold, le rêve de la femme qu'il avait toujours aimé, mais qui toutefois
restait une image qui s'ajustait bien a sa personne.
Arold était plutôt simple avec un physique, que la nature lui avait
rendu assez généreuse. Grand, mais pas immense, de musculature
prononcée, mais pas démesurée, les cheveux bruns assez courts,
le tien mate, plutôt claire, les yeux noisette, au sourire chaleureux et
charme réchauffant les c½urs.
il déborde énergie, des idées plein la tête, ne se mettant jamais en
avant, une âme merveilleuse et trop gentille, se laissant même abuser
de confiance. Mais, c' était comme ça qu'il était.
A la mort de ses parents, d'un terrible accident de la route, il reprit la
stationservice que son père tenait. Le travail n'était pas affolant, mais
suffisamment pourvivre, et ce qui lui permettait, d'avoir du temps libre afin
de vivre sa passion, l'écriture de la poésie, qu'il avait apprit a aimer à l'école.
Certes, il ne fit pas de grandes études, juste un CAP de mécanique auto-
mobile, de quoi aider son père à la station. mais avant tout, Arold aimait
lire, lire de la poésie, des tas de recueilles poétique.
Il débordait d' imagination, mais le cachait a tous les habitant du
village, qui le prenaient pour un simplet, aimant que les grosse cylindrées.
Arold savait très bien se que disaient les gens sur lui, qu'il était l'idiot du
village. Peu lui importait les paroles blasphématoires, d'être audieux et sans
respect, mêmes entre eux. Arold se plaisait a dire, que se qu'ils voyaient
en lui, n'était que leurs propre reflet, des imbéciles d'une médiocre stupidité.
Un jour, d'un ciel azur, par une chaleur suffocante, une superbe Ford
noir de 1962, s'arrêta à la station, a son bord, une splendide jeune femme,
brune aux cheveux mi long, un visage chaleureux, mais qui ne lui était pas
inconnue. Elle désirait le plein de carburant, puis se dirigea vers le distribu-
teur de boissons fraiche et prit un soda, qu'elle but par petite gorgées, par
politesse afin d'étancher sa soif, vue la canicule qui régnait dans le pays.
L'inconnue retourna a son véhicule, fit un chèque pour réglait l'essence,
le tendit a Arold, qui subjuguait par son élégance, oublia de dire merci.
La jeune femme partit, comme elle était venue, avec discrétion,mais ne
laissant pas de glace, ceux qu'elle croisait.
Arold s'aperçut, mais un peu tard, qu'il s'agissait de la fille de ses rêves,
sa princesse pour qui son c½ur balançait toutes les nuits.
Il lut le prénom ,sur le chèque, Ashley. Il résonnait dans sa tête comme
une douce mélodie, si intense, qu'elle lui fit redressait les poils de avant
bras. La déesse de ses rêves avait enfin un nom, mais jamais plus, il ne
la revit passer à la station, qui depuis lui paressait bien vide.
A suivre...